Il y a des microplastiques dans ce que nous mangeons ?

Des chercheurs de Corée du Sud et le Greenpeace ont lancé une étude en octobre 2018 dans le but de déterminer la présence des microplastiques dans certains aliments qui nous consommons quotidiennement, dont le sel de table. Selon les résultats de cette étude, plus de 90 % des échantillons analysés contiendraient des particules de microplastiques. Les scientifiques les considèrent comme une forme d’intoxication à grande échelle. Tous les produits de la mer sont également contaminés.

Les microplastiques envahissent notre environnement

L’environnement est rempli par des particules de plastiques Ces micromatières en plastiques sont présentes en grandes quantités dans les lacs et les océans. Les amateurs de poissons consomment par an jusqu’à 11 000 particules de plastique. C’est surtout la mauvaise gestion des déchets plastique qui favorise l’apparition de ces microplastiques. Les produits cosmétiques en contiennent également. Les microplastiques seront avalés pas les poissons. Considérées comme des aliments sains, les chairs de poisson deviennent néfastes pour notre santé. Les microplastiques peuvent avoir un impact sur la digestion et la reproduction. Malgré le fait qu’aucun signal d’alarme n’ait été lancé, les résultats des études menées par les scientifiques sont assez inquiétants. La contamination par les microplastiques continue de se proliférer nos assiettes.

Du plastique dans nos assiettes

Il est difficile de le croire, mais c’est tout à fait vrai. La contamination en microplastique touche toutes les personnes qui consomment du sel et des fruits de mer quotidiennement. Une adulte en mange près de 2000 particules par an au minimum avec le sel. Ce chiffre augmente s’il consomme régulièrement de mollusque et de crustacés. Les moules et les huitres en contiennent une très quantité. Les moules ont la capacité de filtrer plus de 25 litres d’eaux. Cette aptitude leur permet d’ingérer une importante quantité de particules en plastique. Ces mollusques ont une réelle sensibilité à la pollution plastique, cela a de l’effet sur sa reproduction. Les répercussions sur un être humain sont plus importantes. Les dernières études révèlent que plus de 780 000 fragments de plastique peuvent être avalés par les amateurs de fruits de mer. Ce chiffre risquerait d’augmenter si aucune action n’est mise en place pour stopper les dégâts de la pollution.
Les selles humaines contiendraient du microplastique selon une étude exposée durant le congrès gastroentérologie d’Autriche. Selon les analyses, 95 % des particules détectées sont des polypropylènes et des polyéthylène-téréphtalae. Cette étude était la première réalisée sur les humains. Les impacts réels sur la santé ne sont pas encore déterminés par les chercheurs, mais il est évident que cela n’est pas bénéfique pour la digestion. Les analyses continuent.

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