La cohabitation écologique entreprise-environnement, comment accorder les deux concepts ?

Le développement d’un pays passe par celui de son industrie. En effet, pour satisfaire ses besoins et accroître ses richesses, chaque pays se doit de créer, de transformer, de produire à partir de ses ressources. La création d’entreprises est donc une nécessité. Mais il ne faut pas que cette création détruise l’environnement. Développement et environnement peuvent aller de pair. Même si le chemin vers cette coopération est semé d’embûches. En effet, les dirigeants pensent souvent qu’ils ont l’obligation de choisir entre le développement industriel et celui écologique. Trop souvent ces deux mondes s’affrontent. Alors qu’ils sont interdépendants.

Entreprise, un ennemi de l’environnement

L’image d’une entreprise est souvent négative aux vues des écologistes. L’utilisation des énergies renouvelables amenuise les ressources terrestres. Les pétroles, les charbons, les houilles et autres sont épuisables. D’ailleurs, leur prix ne cesse d’augmenter. Les déchets toxiques rejetés par les entreprises polluent la nature. Et, pour ne pas perdre de l’argent à les recycler, les dirigeants les lancent dans la mer ou les enfouissent dans le sol. L’exploitation sans retenue des ressources aussi est un danger pour l’humanité. Les entreprises, ayant des objectifs à atteindre, ne se préoccupent pas des retombées écologiques de leurs actions. Citons en exemple l’exploitation à outrance de la forêt d’Amazonie au Brésil. Ce qui risque de déséquilibrer l’harmonie environnementale.

Quelles solutions préconiser ?

Les énergies renouvelables (hydraulique, solaire, éolien) font aujourd’hui partie de notre quotidien. Certes, leur prix peut décourager les acteurs de l’industrie. Mais à long terme, ils sont les plus bénéfiques pour l’humanité. Les usines qui recyclent les déchets toxiques sont déjà au point. Il faut donc obliger les entreprises à envoyer leurs déchets dans ces usines. La surexploitation de la nature peut être réduite si des lois sont adoptées et, surtout, appliquées par les gouvernants. Ainsi, une gestion rationnelle peut être menée. Donner un quota maximum à chaque entreprise favorisera la protection de l’environnement. Comme mesure d’accompagnement, il est nécessaire d’encourager les entreprises écologiques en réduisant leurs taxes. En plus, il faut sanctionner les récalcitrants en augmentant les leurs. Ce genre de mesure ne peut que faire prendre conscience aux industriels de la nécessité de songer à l’avenir de la planète.

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